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Décoration murale,décors muraux

 
DECOR ARCHITECTURAL
HÔTEL DE VILLE DE NANCY













Les décorations murales sont réalisées par des artistes muralistes et des peintres décorateurs. Prise en charge de vos projets d'art mural de l'esquisse à la réalisation finale.Conception et réalisation de décors ornementaux et figuratifs.







Fresque

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


Fresque de Cimabue à Assise (Italie)
Fresque à la Chapelle Sainte-Anne à Lingenau (Konrad Honold)
L'Hôtel de ville de Mulhouse est un exemple particulièrement impressionnant de l'utilisation de la fresque en peinture murale extérieure

La fresque est une technique particulière de peinture murale dont la réalisation s'opère, avant qu'il ne soit sec, sur un enduit, appelé intonaco. Le terme vient de l'italien « a fresco » qui signifie « dans le frais ».

Le fait de peindre sur un enduit qui n'a pas encore séché permet aux pigments de pénétrer dans la masse, et donc aux couleurs de durer plus longtemps qu'une simple peinture en surface sur un substrat. Son exécution nécessite une grande habileté, et se fait très rapidement, entre la pose de l'enduit et son séchage complet.

Le terme est souvent utilisé par métonymie dans le langage courant pour désigner la peinture murale en général et plus rarement la technique.

Principe de la fresque[

Quatre éléments entrent en jeu :

L'enduit étant frais, les couleurs s'imprègnent dans l'intonaco dont une substance appelée calcin durant le séchage de l'enduit, migre vers la surface et se superpose à la peinture créant ainsi une couche protectrice. Cette réaction chimique, appelée carbonatation (par évaporation de l'eau de l'enduit, le gaz carbonique de l'air se combine avec l'hydroxyde de calcium de la chaux pour former une pellicule de carbonate de calcium, le calcin), est caractéristique de la peinture à fresque et lui confère cohésion et dureté. Pour renforcer celle-ci le peintre passe sur la surface colorée la « langue de chat », un certain temps après avoir posé sa couleur, et, entre chaque couche pigmentée, l'eau remonte en surface et dépose le calcin, c'est pour cette raison que certaines fresques paraissent polies.

Les fresques étaient polychromes mais les problèmes du coût des pigments limitaient souvent le nombre de couleurs. Dans l'Abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe dans la Vienne par exemple, on trouve quatre couleurs sauf dans le chœur où le bleu, plus cher, occupe une surface moindre. L'eau par exemple était souvent peinte en blanc et mise en évidence par des traits ondulés.

La peinture à fresque conserve plus longtemps les couleurs que la peinture sur support classique.

Histoire]

Fresque du Jugement dernier à l'intérieur de l'église du monastère de Mar Mousa en Syrie

À Lascaux déjà, les pigments sont fixés sur les parois, comme dans une fresque, par une croûte de carbonate de calcium formée au cours des siècles. Au néolithique, on peint sur un enduit blanc sec (souvent du gypse). Vers 2500 av. J.-C. en Mésopotamie et en Égypte apparaissent les premiers fours à chaux, qui permettront à la fresque de naître en Mésopotamie vers 1800 av. J.-C. et en Crète dès 1700 av. J.-C.. Les écoles asiatiques, les Grecs et les Romains développent la technique. Les formidables fresques de Pompéi nous prouvent la pérennité du procédé. En France, la technique connaît son apogée dans l’art roman qui aime la plénitude, la puissance, la monumentalité, avec un soupçon de réserve toutefois ; il est en effet courant (hélas), que ces peintures soient achevées à sec. L'abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe, la « Chapelle Sixtine de France » en est le parfait exemple. Le style gothique réduit les surfaces planes en favorisant la lumière et la fresque disparaît, cependant certaines églises modestes telle Sillegny en Lorraine présentent de nombreuses fresques.

En Italie au contraire, au temps de la Renaissance, de Giotto à Michel-Ange, c’est un âge d’or, mais, dès le XVIe siècle, l’éclat et le modelé d’un nouveau procédé concurrence la fresque : la peinture à l’huile. La peinture murale décline lentement et inexorablement. Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, quelques artistes nostalgiques d’un art monumental essaient de faire revivre la fresque – avec des succès très inégaux. Les réalisations de Diego Rivera au Mexique, de Ducos de la Haille au Musée des Arts Africains et Océaniens à Paris, ou de divers peintres en Sardaigne (notamment à Orgosolo) prouvent l’intérêt d’une conception moderne de cet art.

Parallèlement, une pratique de vraie fresque est avérée dans le monde précolombien. Elle est l’œuvre de la civilisation de Teotihuacan. Un exemple représentant possiblement la Grande déesse de Teotihuacán a été retrouvé dans le quartier Tetitla de Teotihuacan.

Fresques médiévales et Renaissance[]

Sont connues comme les plus vieilles fresques médiévales et Renaissance de France et d'Europe :

Technique de la fresque[]

La création du mortier[]

Le mortier, d'une épaisseur de 5 à 6 cm, est également appelé arriccio.

Sur un mur, sain et robuste, l'artiste prépare un mortier à base de chaux et de sable, qu'il étale par la suite en le laissant rugueux (d'où son nom arriccio). Le choix de la chaux comme mortier n'est pas seulement dû à ses qualités artistiques mais à ses grandes capacités de conservation des pigments.

L'enduit est constitué de sable (silice) et de chaux en proportions variables (on ajoute plus ou moins de chaux en fonction de la finesse voulue pour l'enduit). La dernière couche est constituée à parts égales de chaux et de sable (c'est la couche la plus lisse et la plus fine).

On fait généralement trois couches d'enduit successives. Chaque pose doit être séparée de quelques heures dans un ordre décroissant de temps. La première couche doit être faite plusieurs jours avant le départ de la peinture, la seconde la veille et la dernière en moyenne 12 h avant. La période, pendant laquelle l'artiste peut peindre, se situe sur un intervalle très court de quelques heures.

L'esquisse[]

Après séchage, l'artiste esquisse au charbon la figure voulue. Puis à l'aide d'ocre et de sinopia (couleur à base de terre rouge), l'artiste ombre et précise les contours.

Préparation de l'enduit[]

L'enduit est une couche d'environ 5 mm appelée intonaco.

Après avoir esquissé la figure voulue, l'artiste applique sur l'arriccio sec (chaux totalement carbonatée), mais profondément humidifié au préalable, l'intonaco, enduit à base de chaux aérienne, lissé à la truelle (longue et fine appelée « langue de chat »). C'est lui qui recevra les tons de couleurs, d'où intonaco. L'artiste doit prévoir la quantité suffisante à une journée de travail (cette surface entre 1 et 4 m² est appelée giornata ). En effet la peinture doit être réalisée sur l'enduit encore frais. La préparation de la chaux est complexe car différente suivant la couche à enduire et doit être travaillée à la main et non via une bétonnière. L'utilisation d'une gâche est alors obligatoire.

Si la surface à peindre est importante, il est indispensable que les maçons et peintres travaillent ensemble mais dans des sections séparées du mur. C'est le maçon qui en général indique au peintre que le mortier est prêt et la technique pour le déterminer est simple mais repose uniquement sur l'expérience de celui-ci ; le mortier doit encore être humide et ne plus coller au doigt ; la peinture pourra alors recouvrir le mortier sans trop le pénétrer pour perdre de son intensité, on dit que le mortier est « amoureux ».

La peinture[]

La peinture est préparée à l'aide de pigments naturels tel que les oxydes métalliques ou des terres. La préparation de pigments naturels se fait par pilage des cristaux et mélange avec de l'eau de chaux. L'eau de chaux est l'excès d'humidité qui se dégage de la chaux qui a été préalablement mise au repos. La peinture à fresque demande des pigments spécifiques, tout pigment utilisé pour la peinture a secco (à sec) ne convient pas toujours au procédé a fresco. Ceci explique que certains morceaux colorés disparaissent plus vite que d'autres (et le noircissement de certaines des fresques de saint François d'Assise, pour lesquelles le peintre a utilisé du blanc de plomb)…

Les pigments réagissent avec la chaux et pénètrent en profondeur tant que le mélange n'est pas encore sec (chaque zone est appelée giornata car elle devait être pigmentée dans la journée). Ce procédé ne permet pas de faire de grandes surfaces au départ.

La peinture s'effectue rapidement, le peintre est adroit et précis[1], chaque erreur est le plus souvent irréparable. La peinture est le plus généralement commencée en haut à droite de la surface peinte afin que les coulures et les éclaboussures ne détériorent pas le travail déjà effectué.

Auparavant le peintre effectue une première couche de peinture au verdaccio ombrant et entourant les esquisses réalisées au préalable sur l'ariccio. Il peut également reporter son dessin préparatoire à l'aide de 2 techniques :



Peinture murale

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La peinture murale est la première histoire de la peinture. L’humanité a commencé par l'art pariétal des peintures murales des cavernes, premiers signes transmis entre les hommes. Dessins, tracés, images de beauté, d’effroi, de magie. La paroi, le mur a été le premier support de la peinture.

Le support de la peinture murale est la pierre, le béton, la brique, le plâtre, les matériaux de l'architecture. Le peintre peint directement sur le support ou peint sur des toiles qui sont ensuite marouflées (collées) sur les murs.

La fresque est une technique particulière de la peinture murale. La couleur y est appliquée sur un enduit à la chaux fraîche (fresco en italien). Le terme de fresque est le plus souvent utilisé par métonymie dans le langage courant et désigne la peinture murale en général et rarement la technique.

décors muraux
Faux oculus a fresco, plafond de la Chambre des Époux, palais ducal de Mantoue, Andrea Mantegna (1474)

Définition[]

Peinture murale, art universel[]

Domaine de la peinture murale[]

La peinture murale témoigne des préoccupations de chaque époque, art public ou privé, laïque ou religieux, populaire ou élitiste, jouant un rôle social, voire politique. La peinture murale est solidaire de l'architecture, elle en est le prolongement et à ce titre, la perspective est son outil pour la troisième dimension.

La peinture murale peut mieux et autrement que la publicité valoriser et marquer les entrées de ville, créer des repères, identifier des lieux. Elle favorise l'expression, le lien social. Domaine de l'art public, de l'imagination de ses artistes et de ses décideurs.

Cet art mural, populaire, art d’artisan, modeste et ambitieux jouit du respect et de la complicité du spectateur et reste méconnu et souvent ignoré des instances culturelles.


Dans le monde[]

Allemagne[]

trompe l'oeil décoration murale
Peinture d'une Trabant passant le Mur de Berlin

Le Mur de Berlin, construit en 1961 pour séparer Berlin-Est de Berlin-Ouest à l'époque de la guerre froide, a été le support de nombreuses peintures, qui contestaient notamment sa présence.

Après sa destruction en 1989, la majeure partie du Mur a disparu, mais des fragments ont été conservés par des particuliers (les Mauerspecht, pic de mur), par l'État allemand et par d'autres pays (Parlement européen à Bruxelles; fort Langley de la CIA aux États-Unis; Centre de commerce mondial, à Montréal).

Le reste le plus connu du Mur est situé le long de la Spree, entre la gare de l'Est et le pont de l'Oberbaum, qui enjambe la Spree. Ce n'était pas une partie du mur externe, mais de ce que l'on a appelé le mur de l'arrière-pays, qui séparait la zone frontalière de la RDA avec Berlin-Est. En 1990, il a été transformé par des artistes internationaux en « East Side Gallery » et classé monument historique. Il n'y avait pas de mur extérieur à cet endroit, car la frontière était située sur la rive opposée de la Spree.

Un autre fragment du mur (réel) se trouve le long de la Niederkirchnerstraße, dans le district centre, à proximité de la chambre des députés de Berlin. Il a aussi été classé monument historique en 1990.

Belgique[]

Fresque les Jeux et Jouets du Monde réaslisée par Inêz Oludé de Silva[1]

Il s'agit d'une scène grandiose, ludique et attrayante, étalée sur 50 m2, dans laquelle des enfants de différentes nationalités jouent aux jeux et jouets du monde. Les jeux montrés sont plus au moins connus des enfants du monde entier, comme la marelle, le saut à la corde, les bulles de savons, les échasses, les billes, le cerf-volant, le footbal, la capoeira et des jouets de toutes sortes. Les enfants sont dans la lumière solaire (fond jaune), souriants, joyeux, comiques et en perpétuel mouvement.

Offerte aux enfants, par l'important rôle du jouet dans la construction du imaginaire ludique de l'enfant et dans la fortification de sa formation intégrale, il vise aussi, la conservation du Patrimoine Culturel et l'évaluation de l'identité culturelle d'enfants et de jeunes.

Le projet s'insère dans la prolongation d'un travail réalisé au Brésil et en Belgique, dans les écoles et camps de vacances pour des enfants de tout âge, de toute nationalité dans le respect mutuel.

France]

Guyane Française[]

A Kourou, au Centre Spatial Européen, 2 murales ont été réalisées par le peintre muraliste belge Claude Rahir: Le lancement de Giotto, 12 m x 4 m et La comète de Halley, 15 m x 7 m. Ces œuvres ont été peintes en 1985 à l'occasion du lancement de la sonde Giotto par une fusée Ariane 1 en vue de l'exploration de la comète de Halley. Le nom de Giotto rend hommage au peintre italien, qui semble avoir représenté la comète de Halley sur son Adoration des mages, peinte en 1303-1304

Irlande du Nord[]

En Irlande du Nord, les peintures murales (murals) font partie du paysage des villes et des villages.

Chaque communauté a sa spécificité bien que l’on retrouve des thèmes communs.

Les fresques loyalistes

La première fresque loyaliste est peinte à Belfast autour de 1908. L’exécution des fresques loyalistes faisait partie des festivités du 12 juillet, jour de la commémoration de la Bataille de la Boyne, occasion pour la population protestante de réaffirmer sa loyauté à la couronne d’Angleterre et sa suprématie sur la population de confession catholique.

Le nombre de murals loyalistes a décliné dans les années 1970 pour reprendre dans la deuxième moitié des années 1980, notamment autour de thèmes militaristes nécessaires à la propagande des groupes paramilitaires loyalistes.

Cependant d’autres thèmes sont abordés depuis la fin des années 1990 : historiques, culturels ou encore liés à l’actualité politique.

Les fresques républicaines

Les premières fresques républicaines apparaissent dans un contexte de lutte et de censure.

A partir de la fin des années 1970, au moment de la lutte des prisonniers pour un statut politique, les républicains ont commencé à peindre des slogans sur les murs comme moyen de soutien et de propagande.

De manière générale, même si dans un premier temps, les fresques en l’honneur des membres de la PIRA (Armée républicaine irlandaise provisoire) et des prisonniers ont continué à apparaître, dans la deuxième partie des années 1980 et les années 1990, les thèmes utilisés dans les murals républicains ont été les suivants : l’histoire, la culture, les solidarités internationales, les réactions aux sujets d’actualité.

Il existe en permanence environ trois cents murals en Irlande du Nord. Cette pratique de « propagande murale » n’a pas d’équivalent en Europe de par son étendue et sa diversité.

Italie[modifier]

Peinture murale de Francesco del Casino à Orgosolo

De nombreuses peintures ont été effectuées sur l'île de Sardaigne à partir de la deuxième moitié du XXe siècle. On trouve ces fresques murales sur les murs des villes ou sur des rochers avec des couleurs pastels et assez tristes, des visages profonds où l'on peut remarquer un peuple sarde fortement touché par l'histoire. Le message qu'elles transmettent est souvent de nature politique, mais peut être également historique ou citoyen.

Les premières apparurent à San Sperate, au sud, puis le phénomène essaima et se développa particulièrement à Orgosolo, dans les montagnes du centre. Ce village compte à lui seul 400 murales, dont bon nombre ont été réalisés, souvent dans un style inspiré par Picasso, par Francesco del Casino et ses élèves. Les peintures portent sur la vie du village ou sur des thèmes politiques : luttes d'ouvriers et de bergers, contestation contre le nucléaire ou les occupations militaires (de l'OTAN, des États-Unis). Le mouvement se poursuit aujourd'hui grâce à des artistes sardes, allemands, français...

Jamaïque[]

Kingston, University of The West Indies: 2 murales (325 m 2 et 74 m 2 ), l'une sur le bâtiment administratif, l'autre sur le bâtiment des "Mass communications", réalisées par peintre belge Claude Rahir en 1976, avec l'aide de deux étudiants, Doreen Kong et Boos Ramsay.

Japon[]

Wakamatsu: peintures murales sur le thème de la conquête de l'espace, 2 x (41 m. x 7,5m ) sur un château d'eau, par le muraliste belge Claude Rahir, 1987, avec l'aide de l'artiste japonais Ire Tatsuya.

République tchèque[]

Le mur John Lennon dans le quartier de Malá Strana.

À Prague, en face du palais Bucquoy, siège de l’ambassade de France, le « mur John Lennon » héberge depuis les années 1980 le portrait du célèbre chanteur, régulièrement effacé par les sbires de la Sécurité d'État, tout aussi régulièrement repeint et grafitté par des jeunes contestataires, il devient l'un des symboles de la dissidence politique et de la rébellion artistique contre la Normalisation en Tchécoslovaquie.

Il a survécu à la chute du Mur de Berlin et à la Révolution de Velours et est désormais « entretenu » par les hordes de touristes qui ne manquent pas d'y laisser une marque de leur passage. On est passé du Politique au Postmodernisme

Sénégal[]

Le mouvement Set Setal a poussé à la fin du XXe siècle de nombreux jeunes et enfants à peindre sur les murs de la capitale, Dakar.

Afrique[]

Décorations d'extérieur en Afrique


Suisse[]

Dès 1985, Carolus, alias de Carol Gertsch, réalise de nombreuses peintures murales à La Chaux-de-Fonds et plus d'une centaine à travers le monde.

Mexique[]

Article détaillé : Muralisme.
Peinture murale à Chapala - Mexique.

La peinture murale est une véritable institution au Mexique [réf. nécessaire]. Partout [Où ?] dans le pays, aussi bien dans les villes que les petits villages isolés, le visiteur remarquera la qualité et la variété des œuvres réalisées qui tournent autour de trois axes principaux : la religion, la politique... et la publicité File:MuralMexico.jpg. Même les plus grandes marques, comme Coca-Cola, y ont recours [réf. nécessaire] Souvent, l'artiste signe sa réalisation et indique son numéro de téléphone pour trouver de futurs clients. La raison de cette manière de procéder, plutôt que d'utiliser des affiches en papier, s'explique simplement par le fait que le papier coûte cher [réf. nécessaire] au Mexique et que la peinture résiste bien mieux aux intempéries [réf. nécessaire].

Les deux plus connus [réf. nécessaire] muralistes mexicains sont Diego Rivera qui réalisa à partir des années 1920 des peintures portant sur des thèmes politiques - Palais présidentiel de Mexico - et visant à créer un « style mexicain » combinant l'art mexicain indigène avec les influences modernes venues d'Europe, et David Alfaro Siqueiros, évoquant des thèmes plus engagés et qui réalisa de nombreuses œuvres "édifiantes" pour le compte du gouvernement - École Nationale Préparatoire de Mexico, École d'Agriculture de Chapingo[2]... [réf. nécessaire]- ou des institutions comme le « Portrait de la bourgeoisie » peint en 1939 pour la Maison des syndicats de Mexico.

États-Unis[]

Le mexicain Diego Rivera peignit sur les murs de Détroit et (mais la peinture fut bientôt retirée) sur le Rockefeller Center de New York. De jeunes artistes développèrent cette pratique à partir des années 1960-1970, notamment à Los Angeles ou à New York. Jean-Michel Basquiat peint et dessina des graffitis dans cette dernière ville dans les années 1980.

À Philadelphie, 3 000 fresques ornent les murs des bâtiments[3]. Dans les années 1990, afin d'endiguer la prolifération des graffitis, le conseil municipal décida de céder quelques murs aux tagueurs. Plusieurs façades devinrent aussitôt des terrains d'expression pour les graffeurs et les peintres, encouragés par le Mural Arts Program (MAP). Les fresques représentent des paysages, des personnalités de la culture populaire, dans un style s'apparentant à l'hyperréalisme et à Diego Rivera[3]. La plus grande de ces fresques s'intitule Common Thread : réalisée par Meg Saligman, elle est peinte sur un bâtiment de huit étages[3]. Legacy de John Sarantis, a coûté quelque 250 000 $ (soit plus de 170 000 euros). Il existe un circuit touristique pour admirer ces fresques.


Art grotesque


Décoration murale intérieure
art grotesque à la Domus aurea
Décoration murale sur un plafond
Plafond en grotesque à la Villa Foscari
Décoration murale Artistique
Palazzo Vecchio à Florence

L'Art grotesque comprend des motifs d’ornementation peints, dessinés ou sculptés reproduisant des sujets de caractères bizarres ou formant des enroulements de feuillages en guise de colonnes dans l’entrelacement desquels apparaissent des figures extravagantes comme les mascarons, des personnages ou des animaux fantastiques ; cet ensemble porte le nom d'architecture illusionniste.

On rattache son origine d'inspiration et l'étymologie du mot grotesque à la découverte à Rome (et dans sa campagne) vers la fin du XVe siècle, de décors peints sur les murs de maisons romaines ensevelies depuis des siècles et redécouvertes enterrées (donc semblables à des grottes) : les ruines de l'antique palais de Néron, la Domus aurea (Maison dorée) en sont un exemple.

Le terme art grotesque se rapporte au grotto art des artistes italiens de la Renaissance, en imitation des grotesques antiques :

Ces décors ont été diffusés par des estampes dans toute l'Europe. En France par :

Au début du XVIIIe siècle, le mot arabesque a été utilisé pour décrire les grotesques modernes, bien que la stylisation des arabesques s'oppose à la représentation naturaliste des éléments et de la figure humaine.

Un art courtisan

Ce style de représentation de petits démons, têtes de faunes et corps de nymphes stylisées, entourées de dorures et d'arabesques fines, est propice au raffinement des sens.

Sans autre prétention, c'est d'ailleurs tout ce que l'on demandait à ces petites décorations situées entre les stalactites des grottes dans lesquelles les courtisans venaient chercher ombrage et rafraîchissement après une promenade dans les allées du jardin les étés toscans ; à moins que les grottes reliées les unes aux autres ne donnent l'opportunité, à proprement parler, de courtiser et approfondir les rencontres.

Décoration murale

Cette forme d'art, conservant ses caractéristiques premières, servit également pour décorer les plafonds et parties de mur dans lesquelles de grandes peintures ne pouvaient être déployées : ainsi pour les plafonds des escaliers du Palazzo Vecchio, parsemés de figures répondant au style grotto art.



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